Nombreuses sont les personnes, qui pour parfaire leurs cursus académiques ou étoffer leurs compétences linguistiques choisissent de partir à l’étranger afin de s’imprégner de la culture locale. Si certains arrivent à améliorer leurs niveaux au bout de quelques mois, d’autres en revanche peinent à réaliser le moindre progrès, à l’image de Fatiha Aarour, qui malgré ses quatre années passées en France, n’arrive toujours pas à aligner une phrase sans commettre d’erreur.

Cela est d’autant plus embêtant pour elle qui se vante sur les réseaux sociaux d’avoir pu accéder à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), à Paris,  afin d’y suivre un master en Ethnologie et Anthropologie. En fouillant un peu, nous sommes tombés sur un contact travaillant au sein de cet établissement qui nous a confié que l’intéressée a été admise au sein de cette école grâce au système de Quota.

En effet, “Nous avions été surpris par le niveau en dessous de la moyenne, voire médiocre de Mme Aarour, elle n’avait ni le niveau linguistique requis, ni le bagage académique adéquat pour accéder à notre établissement, ce n’est que grâce à son expérience au sein du CSA marocain, [NDLR : La HACA], qu’elle a pu passer l’étape de la présélection et au système de “quota” qu’elle a pu être admise” a précisé notre interlocuteur. Ainsi, Fatiha Aarour ne tire aucun mérite de ce fait d’arme qu’elle exhibe à tout va.

Cependant,  s’il y a bien une chose que l’on pourrait saluer chez  Fatiha Aarour, c’est sa merveilleuse et intrigante constance dans  l’absurde. En effet, ne se contentant pas de berner le monde sur sa maitrise de la langue française, comme indiqué sur son compte professionnel “LinkedIn”, elle se permet même de prendre à partie et d’essayer de se mesurer à l’un des romanciers marocains les plus talentueux, en la personne de Tahar Benjelloun, et ce, en voulant, coûte que coûte, l’impliquer dans une affaire qui ne le concerne, ni de près, ni de loin. Sauf que là encore, sa piètre lettre ouverte a bien fait rire le prix Goncourt.  

Curieusement, ou pas ! Cette native du signe de la “vierge” semble prêter un grand crédit à l’astrologie et aux diseuses de bonnes aventures, alors laissez-nous vous lire votre avenir Mme Aarour :

“C’est une année assez maussade qui se présente pour les personnes nées sous le signe de la “vierge”, en effet, cracher dans la soupe ne vous a pas réussi, car coté fortune, vous n’êtes pas bien lotie, toutes vos économies amassées par le passé  se sont évaporées. Ceci dit, votre vie amoureuse est en pleine effervescence, vous collectionnez les conquêtes d’un soir, si cela vous procure un plaisir immédiat, vous pourriez rapidement ressentir l’effet inverse sur votre santé.  Vous ne vous en sortez pas mieux côté carrière, votre principal handicap reste votre déficit en langue française, bien que vous ayez écumé les plateaux télé pour déverser votre haine sur votre pays dans l’espoir d’être entretenue par un mécène, cela n’a malheureusement pas fonctionné. Notre Conseil : retournez à l’école.