Il faut bien dire que le dernier rapport d’Amnesty International visant le Maroc a été la goutte de trop pour les autorités du royaume chérifien, qui semblent bien décidées à livrer combat contre cette organisation biaisée, ayant perdu, depuis belle lurette, son aura d’ONG humanitaire qui se respecte.

En effet, Amnesty International est devenue, au fil du temps, une sorte de “Cour Pénale Internationale 2.0”, pointant du doigt, uniquement, les pays africains et ceux qu’on appelle communément, pays du “tiers-monde”, estimant, dans une logique délirante et colonialiste, que ce sont là des cibles faciles et qu’une diffamation, de plus ou de moins, à leur encontre, ne fera certainement aucun remous.

C’est dans ce sens, que les relais de cette pseudo-ONG se sont activés, dernièrement, sur les réseaux sociaux, afin d’initier une campagne de dénigrement indigne à l’encontre du royaume, à l’instar de Mary Lowler, cette septuagénaire irlandaise, nommée, en mai dernier, rapporteuse spéciale sur la situation des défenseurs des droits de l’homme à l’ONU et qui s’est permise de pondre, sur son compte Twitter, une publication où elle s’inquiète, sans aucune preuve, du harcèlement infligé à Omar Radi, omettant d’indiquer, en légende, son anti-marocanisme primaire, comme en témoigne les affinités pro-“Polisario” de son ONG “Front Line Defenders”, qu’elle a fondée en 2001, soit une année après avoir quitté son poste de directrice, depuis 12 ans, de la section irlandaise de … (roulement de tambour)… AMNESTY INTERNATIONAL.

Il en va de même pour le consortium de medias “Forbidden Stories”, qui s’est lancé, en pleine nuit et de façon instantanée le 21 juin dernier, dans une croisade à l’encontre du royaume, croyant, sûrement, que le fait de publier, à une heure tardive, 17 articles en plusieurs langues fera passer, plus facilement, l’absence aberrante de preuves pouvant étayer leurs propos diffamatoires.

Sachez, toutefois, que la recréation est terminée et le Maroc est bien décidé à prendre le taureau par les cornes ou dans ce cas précis, Amnesty par les burnes, en ouvrant, dans un premier temps, une enquête préliminaire contre celui qui se disait espionné, alors que dans les faits, il percevait, sur son compte bancaire, des dons généreux d’organisations sulfureuses pour lesquelles il travaillait et qui, à leur tour, rendaient des comptes aux services de renseignement étrangers qui les chapotaient. Puis, dans un second temps, en exigeant d’Amnesty International et de son bras médiatique “Forbidden Stories”, d’apporter, dans les plus brefs délais, des preuves tangibles pouvant corroborer leurs allégations.

En somme, le message que veut faire passer le Maroc est simple et clair : “Nous ne sommes pas une sorte de serpillère sur laquelle, vous autres, bobos occidentaux pouvez, sans vergogne, vous essuyez les pieds”.

Si Omar Radi choisit scrupuleusement la presse avec laquelle il souhaite parlementer, comme celui-ci l’a confirmé, sur un ton énervé, à nos confrères de “Chouf tv”, le Maroc, quant à lui, ne fera pas dans la demi-mesure lorsqu’il s’agira de poursuivre en justice tous ceux qui se sont permis, sans aucune preuve, de porter atteinte à l’image de marque du royaume.

L’ambassade du royaume à Washington a d’ailleurs ouvert le bal, en lançant un avertissement, à travers sa porte-parole, Maria Bensaid, au quotidien américain “Washington Post”, soulignant que l’Etat marocain se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires en cas d’informations “non vérifiées ou fausses” publiées sur cette affaire.