Que les séparatistes du “polisario” manquent de dignité, n’est plus un secret pour personne mais que ces derniers deviennent la risée du monde entier, au point de se faire humilier par l’un des Etats les plus démunis sur terre, à savoir la Macédoine du Nord, est tout simplement, l’une des plus grosses offenses que cette entité fantoche a eu à vivre pendant sa courte histoire contemporaine.

En effet, tout était prêt pour que l’équipe locale des camps de Tindouf participe à sa première compétition internationale de football, en se qualifiant, on ne sait comment, au tournoi “CONIFA 2020”, qui pour rappel n’est, ni reconnu par la FIFA, ni par tout Etat qui se respecte, car rassemblant des groupuscules séparatistes de partout dans le monde… mais patatras, le pays organisateur, à savoir la très respectable République de Macédoine du Nord, a fini, comme l’a rapporté le support “ECS Saharaui”, par communiquer à la fédération imaginaire de football du “polisario”, que ces derniers ne sont pas les bienvenus car ils n’auraient tout simplement pas réussi à payer la somme nécessaire à leur participation (oui, oui…il s’agit la d’une compétition où l’on paye pour participer).  

Mais la question qui nous taraude l’esprit, est de savoir comment se fait-t-il que la junte militaire algérienne qui finance, pourtant, à tour de bras les séparatistes du “polisario” et ce, dans le seul but d’enquiquiner le voisin marocain, n’a pas voulu lâcher, cette fois-ci, quelques dinars supplémentaires volés, comme à l’accoutumée, dans la caisse de l’Etat ? Est-ce la pression du “Hirak” algérien ? Tebboune aurait-t-il finalement retrouvé raison ?

Eh ben non ! Rien de tout cela, car selon des sources avisées, l’exécutif algérien a décidé de mettre un terme à ce projet farfelu, en se rendant compte, un peu trop tard certes, que parmi les rares participants à cette compétition de bras cassé, il y’a une certaine équipe qui dérange, à savoir celle censée représenter la Kabylie, une région du nord-est algérien, dont les habitants berbères, ont pour la plupart, une vocation séparatiste très prononcé (ah tiens !)… mais comme il s’agit, dans ce cas, d’un problème algéro-algérien et qu’en défendant les thèses séparatistes du “polisario”, tout en se battant contre celles prônées par la Kabylie, la stupidité algérienne serait, peut-être, un peu trop visible aux yeux de la communauté internationale, le néo-président algérien, par pragmatisme, a donc décidé de faire machine arrière en intimant a sa marionnette Brahim Ghali et à ses sbires, d’annuler, au plus vite, leur plan foireux.

Il s’agit là d’un véritable camouflet, mais vu la récente offensive de la diplomatie marocaine dans ses provinces du sud et les échecs répétitifs enregistrés, dernièrement, par le “polisario”, on serait prêt à parier que ce ne sera pas le dernier…loin de là!