“Cette nouvelle commission se donne pour projet de couler, dans les plus brefs délais, le Maroc et faire plonger, ce beau pays, dans l’abysse la plus totale”.

Ce sont là, les premiers mots de la présidente de “la commission spéciale sur le modèle de sous-développement” (CSMSD), Khadija Ryadi, qui, tout en se présentant comme la candidate idéale pour ce projet dévastateur, compte tenu de son passif et sa lutte continue et acharnée pour salir l’image du Maroc à l’étranger, a souhaité poser les jalons de cette nouvelle commission et ce, après avoir tenu, le soir du nouvel an, sa première réunion arrosée, en présence des nouveaux membres, dont voici la liste, récemment, communiquée par Richard Azzouz (porte parole du “CSMSD”) :

-JAMAI Abubakr : Cet opposant au régime, en vrai opportuniste qu’il est, ne pouvait, en aucun cas, manquer cette opportunité de cracher, davantage, sur son pays de naissance, toutefois, il a demandé à ce que les réunions se déroulent par “Skype”, de peur qu’il perde, à son retour au Maroc, le pactole qu’il a amassé ces dernières années en se présentant faussement, à la presse étrangère, en tant que victime de l’oppression marocaine.

-RADI Omar : Après une petite cure de désintox à la prison d’Oukacha, ce nihiliste notoire, membre du “mouvement 20 février”, de l’association “Attac Maroc”, très actif au sein de l’”AMDH” ou dans les colonnes de “Middle East Eye” et “Orient XXI”, a décidé, après avoir vomi sa haine sur le Maroc lors d’un récent séjour en Algérie, d’ajouter la corde “CSMSD” à son arc, déjà bien rouillé, après tant d’année de lutte pour essayer, en vain, de tuer la réputation du pays.

-ZAIREG Reda : Ce “twittiste”, nouveau terme pour designer un journaliste qui ne s’exprime que sur twitter, a décidé de rentabiliser sur cette commission et le cachet mirobolant qui l’accompagne, grâce aux généreux dons des “organisations à but lucratif et non objectif”, à savoir “Amnesty International” et “Human Rights Watch” et ce, dans le but de remonter la pente et d’éviter de tomber dans l’anorexie qui semble le gagner de plus en plus.

-BENCHEMSI Ahmed Reda : Sous-payé par “HRW” et en besoin de liquidité pour s’auto-livrer en clopes et en bières, cet énergumène, à l’image d’une escort professionnelle, est venu vendre, au mieux de ce qu’il pouvait, ses nombreux défauts à Khadija Ryadi, qui n’a pas hésité à le recruter, surtout après s’être rappelée qu’il avait, récemment, nié d’avoir rencontre des représentants de l’Etat, alors que deux jours auparavant il prenait une photo dans les locaux du “CNDH”, en compagnie de la présidente Amina Bouayach…une qualité rare et, de ce fait, essentielle pour ladite commission.

-ALAMI Aida : Accompagnée de son assistante, Samia Errazouki, ces traductrices se donnent pour mission de retranscrire, en anglais, tous les ragots des réunions de la commission, dans le but de les exagérer, d’en garder le pire et de les livrer, gratuitement, aux supports anglophones pour que ces derniers les publient, en bas de page, dans la catégorie “faits divers”, destinés au vendeur de hot-dog du coin.

-LMRABET Ali : Après une carrière ratée, que ce soit, dans la diplomatie, dans le journalisme, dans l’entreprenariat et dans à peu près tout ce qu’il touche, cet auto-exilé, a décidé de finir son parcours en beauté, en  venant ajouter sa “baraka” à ce ragout de nihilistes puants, toutefois, il sied de noter qu’en cas de défaut de paiement pour service rendu, ce psychopathe risque fortement de se mutiler ou d’entamer une grève de la faim….un homme averti en vaut deux.

D’autres noms sont pressentis pour compléter le sombre tableau de cette commission, à l’image de Soufiane Sbiti, Abdullah Abaakil ou Imad Stitou, qui, malheureusement, par manque de notoriété, n’occuperont que des postes de stagiaires, alors que Moulay Hicham, qui a postulé, vigoureusement, pour faire parti de cette équipe en carton, a rapidement déchanté, après que la présidente lui a demandé de se débarrasser de son titre princier et ce, par respect au caractère anti-monarchiste de la commission…une demande jugée “hors de propos” par celui qui aime se présenter en tant que Hicham Alaoui, mais qui dans les faits ne peut se passer du “Moulay”, au risque de voir les privilèges qui vont avec, partir en fumée.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici