L’information a fait l’effet d’une bombe !!! Le tout puissant chef d’état major algérien, le “généralissime” Gaid Salah, qui détenait, jusque-là, les pleins pouvoirs et ce, après son coup d’état réussi contre l’empereur Abdelaziz Bouteflika, vient de nous quitter, laissant derrière lui un Tebboune plus isolé que jamais et qui devra faire face au mécontentement populaire, sans pour autant bénéficier, dorénavant, du soutien inconditionnel de l’armée.

Car ce n’est un secret pour personne, le nouveau président algérien était bien le chouchou de Gaid Salah mais pas spécialement des hommes en kaki qui lui préféraient, de loin, le candidat Azzedine Mihoubi, allant même, comme l’a confirmé le journal électronique “Maghreb-Intelligence”, à annoncer, avant l’heure, la victoire de ce dernier aux élections, en témoigne, la rencontre secrète organisée au sein de l’ambassade d’Algérie à Paris, entre le coordinateur des services de renseignement algérien, le jeune général-major Mohamed Kaidi et le directeur général de la sécurité extérieur française, Bernard Emié, à qui, on a clairement fait comprendre que, “l’identité du futur président de la république algérienne était pratiquement connue et que l’affaire est scellé”.

Sauf que Gaid Salah, dont les fonctions cognitives fonctionnaient parfaitement à l’époque, à eu cure de ce qu’il se tramait et a, donc, décidé de mettre fin, une fois pour toute, aux tentatives de fraude et de trafic d’influence enregistrées au profit de Mihoubi, jusqu’à mettre en place, avant sa mort, une commission d’enquête dans le but de “débusquer toutes les personnalités militaires et civiles impliqués directement dans ces pratiques scandaleuses”, comme l’a souligné le support algérien “Algérie Part”.

Pour mettre fin à cet énorme scandale politique qui s’apprêtait à ébranler l’état algérien jusqu’au sommet de la pyramide du pouvoir et surtout après avoir constaté la mise à l’écart forcé du directeur général de la sécurité intérieur, le général-major Wassini Bouazza et l’arrestation du chef de la sécurité interne du ministère de la défense nationale, le colonel  Rabah, l’armée se devait d’agir en reprenant le contrôle de la situation avant qu’il ne soit trop tard et cela passait, inéluctablement, par l’élimination du seul et unique obstacle à leur desseins, à savoir Ahmed Gaid Salah.

Dans tout les cas, on implore le tout puissant d’avoir pitié de l’âme de cette figure de l’histoire contemporaine de l’Algérie, qui a, malheureusement, laissé derrière lui un chantier en ruine, faisant craindre, comme vient de l’annoncer la présidente du Rassemblement National,  Marine Le Pen, “de troubles politiques et sociaux sans précédent” et ce, au grand désarroi de Tebboune dont les premiers signes et symptômes d’une crise cardiaque commencent à apparaitre…nausée….essoufflement…étourdissement….sueurs…l’armée qui frappe à la porte…

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