Au vu de la situation dramatique dans laquelle se trouve l’Algérie et le jeu malsain auquel s’adonnent, certains de ses dirigeants, qui instrumentalisent encore et toujours les relations maroco-algériennes pour plaire au complexe miliaire et espérer ainsi se voir parachuter  à la magistrature suprême de ce pays, nous avons choisi de répondre d’une manière inattendue, via une fable, aux diverses attaques d’Abdelmadjib Tebboune, candidat à la présidentielle, et ex-premier ministre de Abdelaziz bouteflika.

Ainsi, le présent texte, répondant au nom du “le vautour et le clébard” est un clin d’œil aux fables de Jean de La fontaine, Car si la musique adoucie les mœurs, les poèmes eux, appellent à la raison.

Gaid Salah sur son char perché,

Promettait des “élections libres” à son peuple empli de rage,

Les algériens sentant l’entourloupe arriver,

Refusèrent de céder et s’armèrent de courage,

C’est alors qu’en vautour rusé,

Il se mit à chercher une bouée de sauvetage,  

Abdelmadjid Tebboune par El Mouradia intéressé,

Y  voit une occasion de se mettre à l’ouvrage,

Voilà pourquoi ce clébard bien dressé,

A l’affront il s’est adonné,

En reprochant au Maroc les frontières fermées,

Et en lui exigeant des excuses bien formulées,

En rejouant ce même refrain,

Ne regarde-t-il pas ses compatriotes avec dédain ?

Car au lieu d’écouter leurs demandes légitimes,

Il fait preuve d’une cécité rarissime,

Quoi qu’il en soit, le peuple algérien se souviendra,

De l’opportunité gâchée par ce candidat,

De faire oublier son passé,

A la solde du macchabée.

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