Ceux qui ont eu l’occasion de croiser le représentant  des sahraouis à Paris, durant son récent séjour en octobre dernier, à Rabouni, ont sans doute remarqué son air quelque peu distrait et très pensif, durant les réunions pour recueillir les directives en perspective de la tenue du 15 ème congres du Polisario, programmé pour le mois de décembre prochain, et ses bizarres éclipses lors des pauses cafés, durant lesquelles on l’apercevait en train de s’extasier, sourire aux lèvres, face au contenu mystérieux de son téléphone.

Hormis ces courts instants de sérénité, Bachir Oubi Bouchraya donnait manifestement l’impression qu’il n’avait pas toute sa tête avec lui et qu’il en avait oublié une partie à Paris, d’autant plus qu’il montrait beaucoup d’empressement à vouloir regagner le plus rapidement possible la ville des lumières, pour un militantisme d’un autre genre.

Intrigué par ce drôle de comportement de Bouchraya, l’un de ses amis intimes, a fini par le cuisiner, pour apprendre avec ahurissement, que ce dernier est sous l’emprise d’une idylle, au grand dam de sa femme et de ses enfants délaissés –militantisme oblige- à Bilbao, où ils subsistent difficilement, en s’accrochant tant bien que mal aux modiques aides sociales de l’état espagnol.

aziza hameida

Selon les confidences filtrées par ce proche de Bachir, ce dernier lui a révélé qu’il a fini par succomber aux flèches de cupidon, lorsque ses mains et ses lèvres ont commencé, il y a tout juste quelques semaines, à se balader avec ardeur sous les grasses entournures de la mlehfa (tenue traditionnelle des femmes sahraouies) de la jeune présidente de la ligue des jeunes sahraouis, Aziza Hameida, dont le joli minois n’apparait plus sur son profil facebook, enregistré sous le nom de Aziza Mint, depuis que son bédouin d’amant, lui a jalousement intimé l’ordre de le soustraire au regard des autres hommes.

Bien plus, Bouchraya a également avoué que lui et sa concubine se sont engagés mutuellement à vivre leur relation adultère émancipée, malgré la délicatesse de leur situation maritale respective, et aussi la sincère volonté de celui qu’il considère comme son « frère », en l’occurrence El Mahjoub Hussein Emhammad Mleiha, coordinateur de l’action de la société civile sahraouie, de convoler en justes noces avec Aziza.

Et pour couronner le tout, ajoute cette source, Aziza est déterminée à continuer à s’offrir corps et âme à son play-boy avide de chair fraiche, même si elle venait à se marier, tout en jurant que cette obligation sociale n’impliquera pour elle ni amour, ni envie, contrairement à la passion qui la lie à l’étalon Bouchraya.

D’où cette colère noire qui s’est emparée des refugiés sahraouis croupissant depuis près d’un demi-siècle à Tindouf, lesquels s’interrogent sur la crédibilité, l’abnégation et l’efficacité de leurs mandataires pour défendre leur cause a l’étranger, alors qu’ils ne cessent de démontrer qu’ils sont loin d’être des parangons de la vertu, en fournissant, de surcroit, au monde entier, l’image d’une femme sahraouie aux mœurs aussi légères que scandaleuses.

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