Le Liban connait depuis mi-octobre une contestation sans précédent contre la classe dirigeante. Des journalistes ont démissionné les 4 et 5 novembre pour protester contre la couverture des événements par leur titre. 

Le 4 et le 5 novembre, quatre journalistes dont le chef du service économie du quotidien libanais pro-hezbollah Al-Akhbar ont présenté leur démission. Sur Twitter, ils ont expliqué les raisons de leur départ lié aux prises de position négatives du quotidien concernant l’insuréction qui occupe la rue depuis trois semaines.

Jusqu’à présent, Al-Akhbar a réussi à se présenter comme le média qui défend les causes sociales et sociétales, tout en collant à la ligne politique du Hezbollah et de l’Iran De nombreux miliciens de ce parti sont pourtant déjà descendus dans la rue hurlant des slogans confessionnels et frappant sauvagement les manifestants.

Par ailleurs, les employés de la chaîne libanaise Future TV suspendue par décision de la direction depuis le 18 septembre, et qui est la propriété du Premier ministre sortant Sadd Harir ont entamé le 4 novembre un sit-in au cœur de Beyrouth. Certains de ses salariés affirment n’avoir plus recçu leur payes depuis 2014.

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