Les dossiers  des scandales sexuels dans lesquels patauge, sans vergogne, la diplomatique algérienne, ne cessent d’alimenter la presse internationale. Ces viles révélations auront, indéniablement, jeter de l’opprobre sur l’image de la diplomatie algérienne.

De par la profusion de ces ignominieux crimes d’adultères, pour ne citer que les trois dernières années, ces diplomates prévaricateurs auraient fait de l’ombre à l’amer événement du producteur de cinéma américain, Harvey Weinstein, qui a défraie la chronique des médias.

Tout récemment, des médias sud-africains rapportent que l’ambassadeur algérien en Afrique du Sud, Nacer Belaid, se trouve actuellement au cœur d’un grave scandale, une employée sud-africaine l’accusant d’agression sexuelle.

En effet en  mars 2019, une aide domestique employée depuis près de dix ans dans la résidence de l’ambassadeur d’Algérie a porté des accusations criminelles contre l’ambassadeur pour agression sexuelle présumée. Elle a accusé l’ambassadeur de l’avoir agressé sexuellement à plusieurs fois entre 2013 et 2017.

Le Service de police sud-africain a confirmé qu’une affaire d’agression sexuelle avait été ouverte à l’encontre d’un diplomate en Afrique du Sud, censé être rattaché à la mission algérienne.

L’opinion publique sud-africaine a exprimé son indignation et fustigé le parti du congre national africain, qui a essayé d’étouffer cette affaire. En effet, l’Alliance démocratique, le plus grand parti d’opposition du pays,  a adressé, le 26 juillet 2019,  des questions parlementaires urgentes au ministre des relations internationales et de la coopération Naledi Pandor sur cette affaire, afin de comprendre pourquoi rien ne semblait avoir été fait sur le prétendu cas de harcèlement sexuel contre l’ambassadeur d’Algérie en Afrique du Sud.

Selon ce parti d’opposition,  le procureur est conscient qu’une enquête devrait avoir lieu et qu’une personne est innocente jusqu’à preuve du contraire. Cependant, dans ce cas, il semble que les rouages ​​de la justice se soient arrêtés et que le gouvernement sud-africain a privilégié la diplomatie par rapport à la protection d’une éventuelle victime vulnérable d’un crime sexuel, en rappelant que la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques de 1961 pourrait attribuer des pouvoirs limités à un pays hôte à cet égard, mais cela ne les rend pas impuissants. Le gouvernement sud-africain a la possibilité d’étudier la possibilité de déclarer l’actuel ambassadeur d’Algérie, persona non grata, en dénonçant  son maintien dans le pays.

Ce parti qui n’a guère apprécié le comportement du gouvernement  de son pays, note que la plaignante mérite de savoir que ses arguments ne sont pas tombés dans l’oreille d’un sourd. Elle mérite de savoir quelles mesures le Département des relations internationales et de la coopération a prises à ce jour, le cas échéant, pour faire en sorte que cette affaire soit réglée rapidement pour le bénéfice judiciaire du suspect et de la victime.

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