On dit souvent que la réalité dépasse largement la fiction. A juste titre, puisque l’actualité nous apprend chaque jour à quel point l’imagination humaine peut aisément transcender toute la logique communément admise. Ainsi, l’ONU vient de nous apprendre que Karima Bennoune, de nationalité algéro-américaine et dont les positions anti-marocaines font aujourd’hui école, a été nommée Président-rapporteur du Groupe de travail sur la détention arbitraire aux Nations unies.

Cette histoire rappelle étrangement le pitch de la série “The Americans”, où un couple de russes, formé et travaillant pour le KGB, a été dépêché  aux Etats-Unis avec l’ordre de mener une vie normale, jusqu’à avoir des enfants, éduqués à l’américaine, dans le but de satisfaire les missions des services secrets soviétiques sur le sol de l’Oncle Sam.

Karima Bennoune a grandi et fait son cycle élémentaire en Algérie, avant de rejoindre l’Amérique pour y faire ses études et s’y installer définitivement. Ce qui ressemble à un mauvais polar, est en réalité un dessein diabolique de l’Algérie, qui continue d’infiltrer les plus hautes instances de décision internationales, dans l’objectif d’imposer son opinion viscéralement anti-marocaine auprès de l’opinion publique.

Et si cette démarche peut s’apparenter à de la paranoïa, il n’en est rien et ce, pour plusieurs raisons. Avant d’accéder à ce poste, Karima Bennoune s’est déjà illustrée à plusieurs reprises pour sa partialité et ses positions étrangement hostiles au Royaume. Ancienne collaboratrice de l’ONG américaine Freedom Now, ayant fait du Maroc son principal souffre-douleur, Karima Bennoune concentrait son travail quasi-exclusivement sur ce qu’elle considère comme des détentions arbitraires effectuées au Maroc, tout en faisant semblant d’oublier tous les sévices survenant dans son Algérie natale.

Un de ses sbires porte le nom de Mohamed Banbari et est, ni plus ni moins, qu’un des criminels impliqués dans les événements sanglants ayant secoué la ville de Dakhla en 2011, où neuf personnes avaient trouvé la mort, poignardés et écrasés par un 4X4, dont l’un des passagers était Banbari. Condamné à 6 ans de réclusion, Karima Bennoune, considère pourtant qu’il s’agit d’une injustice, dirigée vers ce complice d’homicide, qu’elle a présenté comme étant journaliste, arbitrairement jugé pour ses activités.

Le second s’appelle Taoufik Bouachrine, ancien patron d’un quotidien casablancais et criminel sexuel, jugé et condamné sur la base de chefs d’accusation très lourds, comme la “traite d’êtres humains, par l’exploitation d’une situation de vulnérabilité ou de besoin et le recours à l’abus d’autorité, de fonction ou de pouvoir à des fins d’exploitation sexuelle, ou le recours à d’autres formes de contrainte, commis à l’encontre de deux personnes en réunion, d’attentat à la pudeur avec violence et viol et tentative de viol”.

L’algéro-marocaine qui, soit dit en passant, porte le front séparatiste du polisario dans son cœur, a pu ainsi décrocher le job rêvé pour poursuivre sa sale besogne à l’ONU et porter ainsi ses accusations préfabriquées et dictées par sa hiérarchie algérienne, au sein même de la machine onusienne. Reste à savoir comment l’équipe de Guterres compte réagir à cette ingérence flagrante de l’Algérie dans l’un des mécanismes les plus sensibles de l’ONU.

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